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08.11.2009

Lagarde satisfaite après le G20-Finances

La ministre des Finances française Christine Lagarde a estimé samedi à l'issue du Finances de Saint Andrews, en Ecosse, que la taxe à l'étude sur le secteur financier serait "une très bonne chose".Elle s'est félicitée aussi d'avoir obtenu des "clarifications" des Américains sur leur application des nouvelles règles sur les .Interrogée sur l'idée d'une taxe sur les banques, étudiée par le Fonds monétaire international (), Mme Lagarde a estimé que ce serait "une très bonne chose", rappelant que la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni en soutenaient l'idée."Il s'agirait de créer des réserves pour pallier les risques que présentent les banques, comme une sorte de fonds d'assurance opérant en cas de sinistre", en l'occurrence pour "sauver un établissement en difficulté", a-t-elle dit.Interrogée sur les difficultés que pourraient faire certains pays, comme les Etats-Unis, Mme Lagarde a souligné que "certaines idées doivent faire leur chemin un certain temps" avant de convaincre, notant que "la consultation est à peine ouverte, que les documents vont circuler".Elle a trouvé l'idée "satisfaisante car envisagée à l'échelon international".La France a aussi obtenu du qu'il appelle à la mise en oeuvre "immédiate" des nouveaux critères sur les bonus édictés par le Conseil de stabilité financière (FSB).Mme Lagarde a semblé rassurée après avoir "obtenu des clarifications (du secrétaire américain au Trésor Tim Geithner) sur l'application aux Etats-Unis" de ces critères.

"Il m'a assuré qu'à la prochaine saison des bonus les Etats-Unis seraient en règle", a-t-elle dit.Interrogée sur les versements de bonus bancaires énormes qui s'annoncent, la ministre a insisté : "l'important pour nous c'est que les règles en place pour éviter la prise de risques soient respectées, après si les établissements ont du succès, très bien".

Le président américain Barack Obama a salué samedi le vote historique de la Chambre des représentants qui a approuvé un projet de réforme de la couverture maladie longtemps attendu aux Etats-Unis.Le ...

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Source: http://www.lesechos.fr/info/inter/afp_00199440-lagarde-satisfaite-apres-le-g20-finances.htm

11.08.2009

Barack Obama par gros temps

En revanche, il y a quelques jours, un élu républicain a évoqué Waterloo à propos de la réforme de la prise en charge de la santé, lançant : « Si nous réussissons à arrêter Obama, ce sera son Waterloo à lui.

Il s'agit d'un système de santé qui brise le dos des familles américaines, des entreprises américaines et de l'économie américaine.

» Il n'empêche : le projet est bloqué par les manœuvres de retardement de ceux, républicains mais aussi démocrates, qui le trouvent trop étatiste et coûteux.

Dans ce climat, la remarque polémique du président sur l'attitude de la police de Cambridge a pu apparaître comme une bévue, venant d'un homme qui incarne justement l'avènement de relations plus apaisées au sein de la société américaine.

Source: http://www.la-croix.com/editoAlaUne/index.jsp?docId=2385711&rubId=15291

18.07.2009

Congo-Kinshasa: Professeur Odilon Gamela - « La réforme des ...

« La réforme de nos entreprises publiques, a-t-il noté, est un processus qui doit prendre beaucoup de temps à cause de leur nombre, du poids qu'elles représentent dans le PIB du pays, mais aussi à cause du trop long délai qui a séparé le moment du diagnostic et celui de la prise en charge effective du malade ».

Tel est le cas des secteurs qui représentent parfois plus de 50% du PIB du pays, ou qui procurent à l'Etat le plus clair de ses ressources budgétaires, ou qui ont un impact décisif sur le reste de l'économie, ou qui conditionnent la sécurité même du pays.

En effet, si tout le monde est d'accord sur la nécessité de la fin du monopole de l'Etat, il n'est pas indiqué de quitter le monopole de l'Etat pour tomber, tête baissée et sans aucune précaution particulière, dans celui des privés.

Le problème de l'évaluation du patrimoine des entreprises publiques à céder à des privés ou dont le capital doit s'ouvrir aux privés, est effectivement l'un des plus graves à résoudre : il doit donc faire l'objet de la plus grande attention de la part du gouvernement.

Source:
http://fr.allafrica.com/stories/200907170310.html

 
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